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 PAN ✩ la folie.

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Smee
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William Smee

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MessageSujet: PAN ✩ la folie.   Jeu 15 Juin - 17:03


“la folie.” william & harper


Il l’avait cherchée partout. Il avait passé des nuits entières à hanter les couloirs, à veiller les moindres recoins du Manoir. Juste pour la voir. Juste pour la retrouver. Juste pour savoir qu’elle allait bien. Smee se sentait un peu perdu, au bord du gouffre ces derniers temps. Plus que d’ordinaire. Il n’aurait pas voulu l’avouer même sous la torture mais elle lui manquait. Wendy lui manquait. Ses histoires lui manquaient. William aurait dû le prévoir, il aurait dû s’en douter : un jour ou l’autre, sa jolie conteuse allait finir par disparaître. Par s’enfuir loin de sa prison forcée. Loin de cette chambre où il l’avait gardée enfermée pendant presque deux ans. Il avait déjà eu beaucoup de chance de la retenir autant de temps. Et aujourd’hui, il n’y avait plus rien. Quand il rentrait le soir, le repas n’était pas prêt. Il devait cuisiner pour lui-même, par lui-même. Le plus souvent, il gardait une boîte de conserve dans un placard et il mangeait rapidement sans même prendre de chauffer son souper. Quand il était l’heure de se coucher, il n’y avait pas d’histoire. Il n’y avait pas la jolie voix fluette pour le bercer. Alors Smee ne dormait pas – pas beaucoup. Cet après-midi, il s’était endormi à son bureau et c’était Adélaïde qui l’avait réveillé en lui jetant un crayon à papier à la figure. Le brun a râlé, a beuglé qu’elle aurait pu lui crever un œil, ce à quoi elle a rétorqué qu’il n’était pas censé s’endormir au bureau. Et William n’a pas su quoi répondre. Alors il a marmonné une phrase inintelligible, s’est rassis à son bureau et a ignoré le regard satisfait de sa coéquipière qui venait de le moucher. Il détestait quand elle avait le dernier mot. Il détestait quand elle lui faisait des reproches. Il détestait le Manoir. Il détestait sa chambre vide. Il détestait que Wendy se soit enfuie sans même dire au revoir. Mouche retient un sourire ironique sur son faciès las et fatigué. Si elle était restée pour dire au revoir, il ne l’aurait probablement pas laissée s’échapper. Alors Smee a fouiné. Il a enquêté pour savoir où elle se cachait désormais.

Ça fait quelques jours déjà qu’il a découvert qu’un garçon l’avait aidée. Le fameux Harper de ses petits mots qu’il avait découverts, un soir, alors qu’elle était encore là à l’attendre avec ses petits plats. Il ne sait pas pourquoi ils ont commencé à communiquer, ni comment ils se sont rencontrés. William sait simplement que ce gamin lui a enlevé la seule chose qui avait un sens dans ce monde pour lui. Bien sûr, il n’avait jamais été bien aimable, bien bavard en sa compagnie. Smee avait menacé Wendy tant de fois qu’il ne se souvenait même plus de ce qu’il avait bien pu lui dire pour l’effrayer à ce point. Peut-être avait-il menacé sa famille, ses frères. Peut-être avait-il menacé sa vie. Mais la jeune femme, contre toute attente, avait amené quelque chose à sa vie. Elle avait fait de cette modeste chambre son havre de paix. Celui où William se réfugiait chaque fois que Hook le renvoyait. Le brun soupire, continuant d’observer la silhouette masculine qui se faufile à travers la foule de la fête foraine de la ville. Il a suivi le fameux Harper, a découvert ses habitudes, a établi son emploi du temps aussi précisément que possible. Sans jamais encore le confronter. Mouche n’était pas certain de savoir comment l’aborder ou de savoir quoi lui dire. « Hey, tête de nœud ! » Mais William supposait que l’aborder frontalement et lui poser toutes les questions qui l’intéressaient devrait suffire pour le moment. « Harper ! » Le brun ne fait pas attention aux regards curieux qui se sont tournés vers lui. Il ne les voit pas. Il fixe simplement le blondinet à bouclettes comme s’il était un pirate ennemi qui tentait de prendre son navire d’assaut. « Elle est où ? il beugle avec mauvaise humeur, attrapant le col du haut coloré. Hein ? Elle est où ? » Smee aurait pu tenter la diplomatie, ou tout simplement poser la question de façon polie. Mais Smee n’était pas diplomate. Smee n’était pas poli. William Smee était déséquilibré et en colère après le monde de lui avoir enlevé sa conteuse d’histoires. « Où est Wendy ? »

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Peter
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P. Harper Pan

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MessageSujet: Re: PAN ✩ la folie.   Jeu 22 Juin - 12:28

William & Harper


La folie

La vie avait pris un tout nouvel intérêt. Elle n’était toujours pas parfaite, parce qu’il n’était toujours pas rentré chez lui, mais, ces derniers temps, il avait le loisir de penser un peu plus à autre chose. Il pensait par exemple beaucoup plus volontiers au moment où il avait finalement réussit à ouvrir cette porte. A l’instant où pour la première fois il avait pu croiser le regard de Moïra. A cette sensation étrange qu’il avait ressentie en la voyant pour la première fois. Comme si alors plus rien d’autre n’avait eu d’importance, comme si enfin sa vie prenait un sens. Il avait aimé leur relation et sa singularité. Il avait adoré chaque mot, chaque petit papier. Mais à la seconde où il l’avait enfin vue, il avait également compris qu’il ne pourrait plus revenir en arrière et qu’il ne pourrait plus se passer de ce spectacle. La vie avait pris un tout nouvel intérêt, et il en était ravi. Il avait commencé à lui montrer le monde, petit à petit, il était encore maladroit parfois, c’était surement dans sa nature. Il aurait préféré être au Pays Imaginaire. Il l’aurait alors fait voler dans les airs, lui aurait fait rencontrer les enfants perdus et les sirènes, Lili la Tigresse et les pirates, et tout aurait été tellement simple. Mais il était toujours coincé ici, alors il lui montrait simplement sa petite vie. Parfois il avait peur de l’étouffer, de ne pas lui laisser assez d’espace, d’être trop présent. Alors il la laissait un peu tranquille et arrêtait de prendre de ses nouvelles toutes les deux secondes. Ca arrivait quand il allait travailler par exemple ou quand il sortait seul, comme aujourd’hui. Il avait décidé de prendre du temps pour lui, pour l’enfant qui sommeille en lui. Il l’aurait bien emmenée avec lui, mais il avait eu un peu peur qu’elle refuse ou qu’elle le trouve trop gamin en le voyant ici.

Il devait bien avouer lui-même qu’à chaque fois qu’il se retrouvait à la Fête Foraine, il avait à nouveau l’impression d’être un enfant. Il avait toujours cette impression pour être honnête car il se refusait à penser un seul instant être un adulte, mais dans cet environnement si merveilleux, il avait du mal à faire semblant. Tout l’émerveillait. Toutes ces couleurs, tous ces bruits, tous ces moyens de s’amuser. Quand il était ici, il oubliait le reste. C’était un endroit en dehors de la ville, en dehors de la vie, en dehors de tout. Quand il était là il ne pensait plus à grand-chose d’autre et se contentait de rire, de jouer et de s’amuser, comme l’aurait fait un enfant de cinq ans. Il venait de monter dans un manège à sensation et en sortit légèrement chamboulé, mais très enthousiaste à l’idée de recommencer. Il avait déjà tiré sur des boites de converse avec des ballons en mousse mais n’avait malheureusement par réussit à gagner la peluche géante. Planté au milieu de la foule, réfléchissant à sa prochaine attraction, il ne fit pas attention aux bruits autour de lui. Il y avait tellement de monde, tellement de rires et de cris, qu’il ne s’y intéressait plus vraiment. Aussi il n’entendit pas son nom quand un étrange homme s’approcha de lui et il fut bousculé quand ce même homme l’attrapa par le col, lui demandant où elle était. Mais où était qui ? Il sentit la colère monter en lui contre cet imbécile qui était en train de gâcher sa belle journée. Mais avant qu’il n’ait eu le temps de riposter, l’homme parla à nouveau. « Où est Wendy ? »

Wendy. Il n’avait plus entendu ce nom depuis longtemps. Il y pensait souvent oui, il avait même un peu espéré à son arrivée dans ce monde avoir l’occasion de la croiser, mais il ne l’avait jamais vu. Jamais personne ici n’avait mentionné son nom à part lui peut-être dans une conversation avec Clochette. Mais personne d’autre ne lui avait parlé d’une Wendy et il avait fini par se dire qu’elle n’avait pas subit le même sort que lui et qu’elle continuait de vivre sa vie d’adulte entourée de ses enfants et de son stupide mari. Le temps avait un peu effacé le souvenir de Wendy, mais elle était pourtant toujours étrangement ancrée dans sa mémoire. En entendant son nom dans la bouche de cet homme qui semblait furieux, il eut un instant de pause. Qui était-il ? Comment connaissait-il Wendy ? Et surtout, pourquoi pensait-il que lui saurait où elle se trouvait ? Reprenant ses esprits, il se défit de son emprise et poussa l’homme pour le faire reculer. D’une voix forte il répondit, avec toute l’assurance dont il était capable. « Je ne connais pas de Wendy, monsieur. » Il l’observa de toute sa hauteur, il avait une allure qu’on ne voyait plus beaucoup ici, une allure qu’il aurait plutôt vu trainer sur le bateau de Crochet, s’ils avaient été au Pays Imaginaire. Quelque peu surpris, il continua malgré tout, comme si de rien n’était. « Je ne sais pas qui vous êtes, mais je vous interdis de me parler sur ce ton. Voyez-vous je profite d’une belle après-midi et je n’ai pas l’intention de me laisser ennuyer par un fou de votre espèce. » Un air espiègle traversa son visage, comme à chaque fois qu’il pouvait se jouer des autres, les faire enrager plus que nécessaire. Il ne savait pas qui était cet homme, ce qu’il voulait, mais il n’avait pas peur de lui.


Dernière édition par P. Harper Pan le Jeu 20 Juil - 21:39, édité 1 fois
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William Smee

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MessageSujet: Re: PAN ✩ la folie.   Ven 23 Juin - 11:43


“la folie.” william & harper


Il n’aimait pas du tout ce garçon. William trouvait ses yeux trop clairs, trop brillants. Trop espiègles aussi. Et cet air d’enfant démoniaque lui rappelait avec terreur le souvenir d’un autre enfant. Un enfant qui ne voulait pas grandir. Un frisson glacé lui parcourt le dos et Smee raffermit un peu plus sa prise sur le haut de ce Harper. Il savait parfaitement que l’autre lui mentait. Qu’il avait les réponses à ses questions. Mais le jeune homme jouait les innocents, sans doute pour que le brun doute de lui. Doute de ce qu’il pensait être la vérité. Et sa voix était grinçante, désagréable à ses oreilles. Pour un peu, William aurait eu envie de le faire taire à coups de poings mais il n’avait pas encore ce qu’il était venu chercher ici aujourd’hui. « Me prends pas pour un idiot, gamin, il gronde, la voix vibrante de colère encore contenue. Je sais parfaitement que c’est toi qui l’as aidée à s’enfuir. » Et rien que pour ça, il détestait Harper. De toutes les fibres de son corps. Parce qu’il lui avait ôté sa seule source de joie dans ce monde. Parce qu’il lui avait enlevé ce qu’il possédait de plus beau. Alors comment William était-il censé rester là sans rien faire alors que ce mioche se moquait littéralement de lui ? Il avait même envie de lui faire ravaler ce rictus moqueur qui déformait sa bouche trop fine. Harper ne se rendait pas compte que le brun était un homme dangereux. Il ne se rendait pas compte qu’il n’avait absolument aucune limite et que la violence qui coulait dans ses veines était un véritable brasier en réalité. « Alors, où est-ce qu’elle est ? Où est-ce que tu l’as cachée ? » Parce qu’il n’y avait pas d’autre explication. Si Wendy s’était enfuie, c’était pour se cacher de lui. Et elle ne l’avait pas fait toute seule. Peut-être même que c’était Harper qui lui avait donné l’envie de partir. Peut-être que c’était ce gamin présomptueux qui lui avait soufflé l’idée de s’enfuir. De le laisser tout seul. Smee fronce les sourcils, un goût âcre dans le fond de la gorge. Il ne pensait pas pouvoir pardonner à Wendy d’être partie sans rien dire.

Il se sentait trahi. Il savait bien que le quotidien avec lui n’était pas toujours facile. Qu’il n’était pas la personne la plus bavarde ou la plus agréable. Qu’il y avait mieux dans une vie que de lire des histoires à un pirate bourru et stupide. Mais Smee s’était imaginé que ça lui convenait quelque part à elle aussi. Qu’elle avait trouvé une certaine satisfaction dans cette vie. Wendy ne lui avait jamais paru malheureuse. Ou peut-être que je n’ai pas voulu le voir, il pense avec amertume. Et voilà qu’aujourd’hui, elle n’était plus là. Pour une raison qu’il ne comprenait pas – qu’il ne voulait pas comprendre surtout. « Tu lui diras de revenir. » William ne savait même pas s’il voulait que la brunette revienne. Il était encore trop en colère après elle. Il était aussi très en colère après Harper. Et si elle était partie, c’était bien qu’une petite part en elle le désirait, non ? Il ne voulait pas penser de cette façon mais même lui ne pouvait se voiler la face aussi longtemps. William n’était pas bête à ce point. « Tu lui diras de revenir et ensuite, tu ne l’approcheras plus jamais. Tu ne penseras même plus à elle. Et tu t’occuperas de tes affaires, il crache avec véhémence, la bouche sèche. » Peut-être qu’il la renverrait au final. Peut-être que si elle se présentait à nouveau devant lui, il lui dirait qu’il ne veut plus la voir. Juste pour lui rendre la monnaie de sa pièce. Juste pour lui faire comprendre qu’elle n’avait pas le droit de partir ainsi. Une vengeance pure et dure, une vengeance basse et puérile. Mais Mouche avait l’espoir fou que cela apaise la douleur dans sa poitrine – une douleur qu’il n’avait pas l’habitude de ressentir. « Ou sinon je peux te promettre que tu verras vraiment ce que c’est la folie chez un homme. » Ses dents grincent. Ses tempes semblent même éclater sous l’effet des battements furieux de son cœur. Il y a comme un voile rouge qui se dépose sur sa rétine. William Smee ne plaisantait pas ce qui lui appartenait dans la vie.

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Peter
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P. Harper Pan

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MessageSujet: Re: PAN ✩ la folie.   Ven 21 Juil - 16:12

William & Harper


La folie

L’homme ne lui inspirait pas confiance. Il avait le regard noir, empreint d’une folie qui semblait avoir pris possession de tout son corps. C’était comme se retrouver face à un être rempli de quelque chose de si fort que cela sortait de chaque pore de sa peau. Une vive colère, une haine terrible. Mais pourtant Harper ne se laissa pas impressionné. Il n’était pas peureux, il vivait pour l’aventure, pour le danger. Il avait ce frisson qui éveillait ses sens quand il le sentait se rapprocher. L’envie de le toucher de la main, de jouer près de lui en sachant qu’il réussirait à s’en échapper. Parce qu’il l’avait toujours fait, c’était comme ça qu’il avait toujours vécu sa vie, côtoyant le danger puis filant victorieux. Il s’amusait du danger et aimait par-dessus tout provoquer ceux qui s’en pensaient les porteurs. Alors il ne se dégonfla pas devant l’homme. Pourtant il s’interrogeait. Mais ses questions prirent vite fin quand il comprit. « Je sais parfaitement que c’est toi qui l’as aidée à s’enfuir. » Se pouvait-il que ? Mais ça n’avait aucun sens. Il secoua la tête, son cerveau tentant de comprendre toutes les informations qui se bousculaient face à lui. L’homme semblait bouillir de l’intérieur. Il ne doutait pas, ne se posait pas la moindre question, il était sûr d’avoir en face de lui la bonne personne, comme si il avait mené l’enquête pour en arriver jusque-là. Se pouvait-il alors qu’elle lui ait menti ? Que Moïra soit en réalité Wendy. Sa Wendy ? Ou était-ce un curieux hasard ? Tout ça éveilla sa curiosité, il fallait qu’il en apprenne plus avant de tirer des conclusions. Il n’avait rien à faire de cet homme et de ses menaces, il ne s’en inquiétait pas le moins du monde malgré le sang qu’il voyait battre à ses tempes, mais il devait savoir de quelle folie il parlait.

Insolent il planta son regard dans le sien et éclata d’un rire enfantin, pur et presque innocent. « Vous êtes un vieux fou. Gardez pour vous vos menaces et mêlez-vous de vos affaires. » Sa voix semblait calme, beaucoup plus que celle de son interlocuteur. Pourtant son esprit commençait à bouillonner à son tour. Si cet homme était celui qui avait enfermé Moïra ou Wendy visiblement, il était celui qu’il avait attendu de voir depuis de nombreux mois. Celui qu’il avait rêvé d’avoir en face de lui et d’attaquer depuis le premier jour où il avait glissé un fichu bout de papier sous cette porte. Il prit une respiration et continua, sans lâcher l’homme des yeux. « Je ne connais pas de Wendy, pas dans ce monde. Mais j’ai bien aidé une Moïra à s’enfuir de la chambre d’un malade. » Il le repoussa pour qu’il le lâche, s’écarta légèrement de lui mais ne détourna pas le regard un seul instant. « Et si il s’agit de vous, si vous êtes ce malade, vous pouvez toujours courir, elle ne reviendra pas, elle est partie de son plein gré et elle est enfin heureuse loin de vous. » Le dégout se lisait sur son visage à mesure que les mots sortaient de sa bouche. Il avait presque oublié le mystère de Wendy, ne ressentant plus que la colère qu’il avait toujours éprouvée pour l’homme qui avait maintenu Moïra prisonnière et qui l’avait rendu si malheureuse. « Mes affaires c’est de la tenir loin de vous. Et vous me semblez effectivement bien fou si vous pensez un seul instant qu’elle puisse revenir. » Un nouveau rire éclata au fond de sa gorge alors qu’il se recula un peu plus de l’homme. Continuant de réfléchir à la situation, il estima qu’il en avait déjà bien trop dit. Il savait que la provocation serait encore meilleure pour faire enrager celui qui se trouvait en face de lui. Alors comme un ordre donné avec un peu trop d’insistance il rajouta. « Vous feriez mieux de partir maintenant. Retournez moisir dans votre chambre et estimez-vous heureux qu’elle en soit sortie pendant votre absence. » Puis, haussant un sourcil de mépris il commença à s’éloigner doucement de l’homme, ne le quittant pour autant pas du regard, il n’avait peut-être pas peur, mais il était tout de même conscient qu’il ne fallait jamais tourner le dos à un ennemi.
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