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 ADÉLAÏDE&JEIRAN ✩ partenaires particuliers.

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Smee
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William Smee

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MessageSujet: ADÉLAÏDE&JEIRAN ✩ partenaires particuliers.   Ven 2 Juin - 12:19


“partenaires particuliers.” william & adélaïde & jeiran


Son équipière et lui avaient été appelés pour une histoire de vol de bijoux. William avait d’abord grogné en entendant qu’ils devaient rejoindre le grand centre commercial de la ville pour une enquête encore ennuyeuse puis il n’avait pu s’empêcher de prêter une oreille intéressée lorsque le patron avait mentionné la bijouterie. Elle n’avait rien d’une échoppe luxueuse mais Smee était souvent passé devant, s’était même quelquefois arrêté pour en observer la vitrine. Toutes ces pierres qui brillaient, toutes couleurs qui chatoyaient sous les néons de lumière. Il n’y avait pas de spectacle plus beau selon l’ancien pirate sinon celui des bijoux qui étincelaient. S’il fermait les yeux, il pouvait presque sentir leur texture froide et lisse, lourde entre ses paumes. Il se souvenait avec une exactitude effarante de la sensation des pièces d’or qui coulaient dans ses mains, dans son autre vie. Sa vie d’avant. Parfois, Monsieur Mouche rêvait encore des trésors et du bateau de son Capitaine.il rêvait encore de voguer les mers à la recherche de nouvelles richesses. Il avait toujours été comme ça : avide d’être plus riche que riche. C’était sans doute pour ça qu’il s’était mis à tremper dans des histoires louches depuis son arrivée à Fantasia Hill – pour pouvoir s’enrichir. Pour pouvoir vivre une vie tranquille sur une île avec le Jolly Roger en vue. Avec Crochet à ses côtés. C’était la vie dont il rêvait : une vie de pirate voguant les océans avec celui pour qui il se damnerait. Alors observer les bijoux de cette vitrine avait toujours été un moyen pour Smee de toucher ce rêve du bout des doigts, d’en sentir la proximité jusque dans ses tripes avant que la réalité ne fonde sur lui. Ne lui plante ses griffes dans le dos comme un oiseau de proie. James Hook, jamais, ne voudrait passer sa vie avec lui. Hook, jamais, ne choisirait de vivre ainsi. Il était bien trop attaché à ses femelles, bien trop envieux de leur peau parfumée et l’alcool lui brûlant la trachée pour vouloir tout abandonner. Certes, il abandonnerait tout pour son navire mais certainement pas pour lui. Pas pour son second. Et Smee n’en avait que douloureusement conscience.

Bien souvent alors, William s’était imaginé voler tous ces bijoux pour rappeler à Hook qu’il lui était indispensable, qu’il valait encore quelque chose en tant que pirate. Bien souvent, il s’était imaginé les dérober comme pour retrouver celui qu’il était avant ce maudit sort qui l’avait enfermé dans un monde qui n’était pas le sien. Qui ne serait jamais le sien. Alors quand il a appris que quelqu’un avait eu la même idée que lui, le brun s’était senti offensé. Furieux aussi. Parce que quelqu’un était venu marcher sur ses plates-bandes et que ça ne lui plaisait absolument pas. Sur la route pour le commerce, William s’était alors promis de faire un effort, d’aider sa partenaire pour une fois dans leurs enquêtes et de retrouver les bijoux volés. Encore une fois, Adélaïde trouverait ça louche venant de lui mais Smee s’en fichait. C’était presque une question d’honneur pour lui, désormais. Alors il ferait fi des remarques désagréables de son équipière et il ferait son travail correctement. Sauf qu’à peine arrivé sur place, William s’est comme senti de retour sur le Jolly Roger avec les coffres à trésor qui débordaient d’or et de pierres précieuses. Tout était si beau dans cette boutique. Tout étincelait comme autant de soleils. « Pas étonnant qu’on ait voulu les voler, il murmure pour lui-même tout en observant un bracelet en perles nacrées mis sous verre, un des seuls rescapés du crime. » Quelque part, il se demandait qui dans cette ville pouvait se permettre d’acheter des bijoux aussi luxueux. Aussi chers, pour certains. Ce n’était pas à la portée de la bourse de tout le monde. Et Smee était presque à ôter la protection de verre quand la voix sifflante de sa partenaire résonne désagréablement à son oreille. Soupirant bruyamment, les sourcils froncés de mécontentement, il se tourne vers la blondinette et grogne d’un ton malpoli : « Qu’est-ce que tu veux encore ? Qu’est-ce que j’ai pu faire de mal alors que ça fait à peine cinq minutes qu’on est là ? » Il était clairement de mauvaise foi et il le savait parce qu’il aurait dû faire son travail, il aurait dû prendre des notes tandis qu’Adélaïde posait des questions au gérant de la boutique. Il aurait dû partit à la recherche d’indices plutôt que de vouloir toucher des bijoux qui ne lui appartiennent pas. Qui ne lui appartiendront sûrement jamais.

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Judy
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J. Adelaide-Casey Hopps

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MessageSujet: Re: ADÉLAÏDE&JEIRAN ✩ partenaires particuliers.   Lun 5 Juin - 13:49

partenaires particuliers
— with William Smee & Jeiran I. Herrmann

La simple idée de devoir travailler une fois de plus avec lui me fatiguait avant même de nous savoir sur le terrain. Il ne se souciait jamais réellement des cas sur lesquels nous travaillions pour la simple et bonne raison que ça ne l’intéressait pas. J’avais l’impression de me coltiner un gamin à qui l’on demandait de faire un devoir appliqué sur base d’un apprentissage quelconque et qui, sous prétexte de désintérêt, ne le ferait pas. Seulement, là, on était à une toute autre échelle. Nous choisissions notre métier (même si, en l’occurrence, c’était une équipe professionnelle qui nous orientait mais à mon sens, ils faisaient les bons choix), nous n’y étions pas totalement obligés. C’était à se demander s’il n’avait pas été viré du premier métier choisi par ces professionnels pour trafiquer ici directement. Soyons francs, il ne restait que pour ses magouilles, même si je n’avais encore aucune preuve matérielle de leur existence. La seule chose dont j’étais certaine, c’est que s’il n’avait pas son pareil pour se mettre à la place de ces voleurs et autres criminels que pour la simple et bonne raison qu’il leur ressemblait énormément. Je détestais me faire une opinion hâtive mais je lui avais donné sa chance dès le départ et il avait réussi, comme Nick à notre époque, à me prouver le contraire. Malheureusement, on nous avait assignés partenaires. Un lieutenant avec une crapule… Quelle chance ! Je pouvais râler autant que je le voulais qu’on ait encore à passer une journée ensemble, ce n’était plus une surprise. Qu’à cela ne tienne, j’allais tenter de prendre mes distances en ne pensant qu’à l’efficacité et l’efficacité seulement. Si je restais concentrée sur cet objectif qui était toujours le même d’une enquête à l’autre, j’allais peut-être l’oublier. Il fallait voir les choses sous cet angle et respirer un bon coup après avoir salué le patron.

Sur le chemin, je faisais en sorte de ne surtout pas le regarder : ne regarde que la route, ne regarde que la route, Adelaide ! Je m’étais habituée à ce prénom même si j’affectionnais toujours tout particulièrement Judy, prénom choisi par mes parents. D’ailleurs, je m’étais toujours demandé comment ils avaient fait pour nous trouver un prénom, en sachant que dans la fratrie, nous étions… beaucoup, pour dire ça comme ça. Ils débordaient d’imagination, sans aucun doute. Pour ça et pour d’autres choses, je les respectais inconditionnellement. Quand nous fûmes enfin arrivés sur les lieux du braquage, je me dirigeai directement vers le patron de la boutique, patron que je connaissais très bien depuis le temps que nous dormions dans la même suite. « Salut, Jeiran ! » Lui parler me permettrait peut-être de ne pas me concentrer sur Smee. J’étais prête à lui poser des questions et à l’écouter dès qu’il l’était lui aussi pendant que ce cher partenaire s’amusait à observer et toucher des bijoux. J’aurais dû m’en douter… Il ne s’était hâté que pour ça, pour tout l’argent que représentaient ces bijoux. Ce qu’il pouvait m’agacer. Alors que ça débutait à peine, je le fixai et ça suffisait à l’interrompre. « A ton avis ? Ma main frappa ma tête, exaspérée. Cette fois, je te laisse me répondre tout seul, comme un grand. Tu dois avoir l’habitude, à force. » J’aurais peut-être dû retenir ce commentaire mais il ne faisait absolument rien et quand on représente la justice, ça donne une très mauvaise image de celle-ci.

© SEAWOLF.
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MessageSujet: Re: ADÉLAÏDE&JEIRAN ✩ partenaires particuliers.   Mar 20 Juin - 19:42


partenaires particuliers
adelaide & smee & jeiran
Pas besoin de faire un quelconque dessin pour illustrer que c’est bien la première fois que je me fais voler, hein ? Dès que j’ai entendu l’alarme retentir sur mon téléphone en m’en allant vers le manoir, ça m’a alarmé. Mais dès que je suis arrivé sur place, c’était déjà trop tard. Le mal était déjà fait et la vitrine était en mauvais état. Bon sang... Même ici, avec toute la sécurité, y’a quand même des voleurs. C’est pire qu’à Agrabah ! Et si c’était en fait Al’ ? Roh non, arrête de faire des films, mon pauvre Iago. Alors, j’ai tout de suite appelé des renforts. Je ne m’attendais pas trop à ce qu’ils arrivent aussi vite, cependant. J’étais persuadé que ça prendrait plus de temps que cela. Et puis quelle surprise de voir ma colocataire de manoir s’occuper de mon enquête si précieuse. Déjà, quand elle me parle de ses enquêtes, je me dis qu’il y a toujours plus d’action que de rester derrière ma foutue boutique. Alors, je suis très heureux de voir que cette histoire est entre de bonnes mains. Content de te voir ici, Adélaïde. Je sais que tout est entre de bonnes mains. Et là, ça doit être son coéquipier, Smee ou quelque chose dans le genre. Elle m’en parle souvent de manière exaspérée. Il m’a pas l’air très sympathique et j’ai pas envie d’ajouter quoi que ce soit, histoire de ne pas ajouter un truc plus sensible. Bon, faut dire qu’en même temps, je connais ce type que parce qu’Adélaïde m’en parle, hein. Je suis souvent avec des jugements, mais je n’ai pas trop le choix, c’est la seule manière dont je pourrais me faire une idée du bonhomme et il me dit pas trop qui vaille. Bref, je reste un peu en retrait, histoire de leur laisser tout l’espace pour effectuer leur travail. J’ai vu ça dans les films dans ce monde. Ou dans les bonnes séries policières. Faut surtout les laisser bosser pour arriver à de bons résultats. Et puis, je vois qu’ils examinent, surtout, sans vraiment me poser de questions. Soudainement, je sens que les deux sont sur le points de se disputer. Bon sang... Je me sens soudainement très mal à l’aise. Ça fait même pas cinq minutes et les esprits sont déjà échauffés... doux jésus. Je m’éclaircis la gorge, histoire d’essayer de calmer l’ambiance et pour voir s’ils n’auraient pas besoin d’aide par le plus grand des hasards, bien que je doute que ce soit le cas. Je devrais peut-être me mêler de mes affaires. Bon, alors euh... Je suis à votre entière disposition si jamais vous avez des questions à me poser sur la boutique ou quelque chose dans le genre. Peut-être que cette enquête va prendre plus de temps que ce que je n’aurais imaginé, finalement... ! Et puis, faut dire qu’ils ont jamais l’air d’être sur la même longueur d’onde. Même en ayant pas Adé comme coloc, je l’aurais sûrement deviné tout de suite.
well well well... welll? (awwkwwwaaarddd)
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Smee
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William Smee

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MessageSujet: Re: ADÉLAÏDE&JEIRAN ✩ partenaires particuliers.   Ven 23 Juin - 11:00


“partenaires particuliers.” william & adélaïde & jeiran


Qu’est-ce qu’elle pouvait l’énerver. Qu’est-ce qu’il pouvait détester ce regard accusateur qu’elle lui lançait sans arrêt. Smee était agacé de son attitude. Elle n’était pas sa mère. Elle n’était même pas son amie. Elle n’était rien d’autre qu’une coéquipière – pas même une partenaire. Il n’y avait rien d’autre entre eux que le travail qui les liait. Et William devait bien avouer qu’Adélaïde et lui avaient une vision totalement différente de la signification de leur insigne. Le brun lève les yeux au ciel dans un soupir contrarié alors que la jeune femme semble exaspérée au plus haut point. S’il n’était pas lui-même énervé, il se serait amusé à la faire tourner en bourrique comme d’habitude. Parce que c’était toujours une satisfaction pour lui de la rendre folle de rage. Elle avait les joues rougies, les yeux qui brillaient et le bout du nez qui se trémoussait. William trouvait ça hilarant. Et tout ce qui pouvait énerver sa coéquipière était le bienvenu à ses yeux. « Quoi, j’ai pas le droit d’admirer la marchandise ? il rétorque avec mauvaise humeur. Désolé d’avoir du goût, madame la psychorigide. J’ai des yeux pour voir, moi. » Et il aimait ce qu’il voyait. Beaucoup. Il s’en voulait presque de ne pas avoir pensé à dévaliser la boutique avant ceux qui avaient commis ce méfait. C’était pourtant dans sa nature et cela aurait dû lui être naturel. Mais c’était comme si il avait momentanément oublié cette part de sa vie, de sa personnalité. Et Smee se dit que c’était un faux pas impardonnable. Il continue alors d’observer les bijoux, admirant leurs reflets cependant que leur couleur lui rappelle parfois les yeux de Wendy. Et une grimace lui tord les lèvres parce qu’il s’était promis de ne pas penser à elle aujourd’hui. Tant pis pour elle. Tant pis pour elle parce qu’il aurait pu lui acheter un petit truc ici. Oui, lui acheter. Avec de l’argent, pas de faux billets. Il avait remarqué une paire de boucles d’oreilles qui lui seraient bien allé. Mais Wendy n’était plus là. Et s’imaginer lui faire un cadeau n’avait plus aucun intérêt désormais. William se rabroue mentalement avant de se redresser.

Un raclement de gorge gêné le force à poser les yeux sur celui qu’il suppose être le gérant de la boutique. Pas étonnant qu’on l’ait dévalisé, il a l’air complètement idiot, se met-il à penser sans pouvoir retenir un sourire un peu moqueur, un peu supérieur aussi. Smee savait combien il était facile de dérober à ceux qui ne voyaient pas plus loin que le bout de leur nez. Ou les simples d’esprit. Vous agitiez une main d’un côté pendant que l’autre s’occupait de prendre ce qui lui plaisait. C’était aussi simple que cela. Et William était certain que ce gars-là était assez bête pour se laisser embobiner. « Vous avez des caméras de surveillance ? il demande. Je suppose que quand on a une boutique comme la vôtre, on doit dépenser une fortune pour s’assurer qu’elle est bien protégée. » Smee n’avait pas plus envie de participer à cette enquête que de se trouver ici sans pouvoir rien emporter avec lui dans ses poches. Mais il supposait qu’il devait faire bonne figure devant leur victime. Et puis, peut-être qu’après ça, Adélaïde se tairait un petit peu et arrêterait de le regarder comme s’il n’était qu’un enfant capricieux. « Est-ce que vous avez remarqué des clients un peu étranges ou des visages qui vous paraissaient familiers ? Ils entrent dans la boutique ou restent devant à observer, sans jamais rien acheter ? il demande, en sortant un petit calepin en piteux état. La ou les personnes qui ont fait ça ont dû passer du temps à observer le terrain, à prendre leurs marques avant de passer à l’acte. » C’était différent dans la piraterie. Les pirates ne prenaient que peu le temps de la réflexion avant de hurler à l’abordage. Il leur suffisait simplement de s’assurer que le bateau était une belle cible, facile aussi. Et c’était tout. Dans ce monde, les crimes avaient toujours semblé plus travaillés, plus réfléchis. William en était parfois admiratif. Il supposait que Hook était capable de faire ça aussi. « Il nous faudra également une liste la plus précise possible de tout ce qui vous a été volé. » Quelque part, le brun espérait qu’une ou deux pièces de la bijouterie se “perdent” en chemin.

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